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Journaliste et reporter, Martine est fan de plongée sous-marine depuis des années. Sa passion l’emmène à visiter de nombreuses mers du globe. Constamment sur le départ, Martine a toujours mille et un reportages en tête, nager avec les dauphins, les requins, plonger en mer Rouge, jouer avec un serpent-liane, chatouiller des Mygales… Ces reportages sur terre comme sous l’eau font rêver et nous transportent dans des univers fabuleux à la rencontre d’espèces souvent mal connues. A travers ses articles et surtout ses photos exceptionnelles, Martine nous explique le fonctionnement de l’écosystème fragile du monde sous-marin et l’importance de sa sauvegarde. Depuis ses débuts de journaliste, elle a collaboré à de nombreux magazines spécialisés en Plongée mais aussi rédigé des articles pour des magazines féminins, de science ou des magazines généralistes.
Mais voilà un matin, son masque de plongée se voile… A 44 ans, Martine apprend qu’elle est atteinte d’un carcinome, un cancer du sein. Un cancer dit « héréditaire », le même qui a emporté, sa grand-mère à l’âge de 39 ans puis sa mère, alors que Martine n’était encore qu’une adolescente et aussi deux autres tantes de sa famille. Dès lors, Martine n’a plus qu’une idée en tête, se soigner tout en continuant son métier et surtout, entre deux chimiothérapies, continuer de plonger, pour continuer à être en vie !
Martine aurait pu être qu’une femme de plus parfaitement soignée à l’Institut Curie, suivre son traitement et poursuivre son job de journaliste à travers les océans du monde ! Oui mais voilà, son histoire va croiser celles de ses cousines qui elles n’ont pas eu la « chance » d’avoir un médecin bien informé sur ces cancers héréditaires. Leurs examens traditionnels étant négatifs, rien n’a été entrepris pour approfondir les recherches alors que tous indiquaient qu’elles pouvaient elles aussi être porteuses de cette mutation génétique qui entraîne ce cancer du sein extrêmement virulent. Révoltée par le manque d’informations de certains membres du corps médical et de l’ignorance dans laquelle étaient laissées ses cousines, Martine décide de raconter son histoire. Dans « Cancer ? Même pas peur ! », paru aux éditions Archipel, Martine raconte son combat contre la maladie, sa peur des métastases, ses espoirs, ses envies mais surtout, elle explique que rien n’est vain et qu’avec des dépistages plus précoces, des traitements préventifs, ce type de cancer, qui touche principalement les femmes jeunes, peut être guéri. Battante, positive, toujours souriante, Martine ne nous dresse pas un énième témoignage sur le cancer, mais relate son combat pour que toutes les femmes soient dûment informées sur ce cancer afin qu’elles aient, comme Martine, toutes les cartes en main pour le combattre. Aujourd’hui, Martine va mieux et alors qu’elle est en pleine promotion pour son livre, elle a accepté de nous confier ses secrets de beauté. Des secrets, qu’elle a appliqués pendant son traitement, car pour tenir face à la chimio qui entraîne la chute des cheveux et qui abîme les ongles, il fallait bien quelques astuces beauté pour se sentir belle et continuer de lutter.
Cancer ? même pas peur !, Editions Archipel, 18,50€
Votre salle de bain, est-ce une pièce que vous aimez, où vous vous sentez bien ? Je l’apprécie. C’est le premier endroit où je me rends le matin.
Pouvez-vous la décrire ? Une petite fenêtre que j’aime bien ouvrir. La dominante est blanche et bleue. Avec une déco très « mer ». Je ne me sers quasiment jamais de la baignoire. Je trouve que les bains ramollissent la peau. J’ai une cabine de douche dans une autre pièce. J’ai aussi un pédi-spa, un appareil que j’adore, qui masse les pieds et bouillonne. J’y glisse des galets parfumés.
Combien de temps passez-vous par jour dans votre salle de bain? Une vingtaine de minutes le matin si j’ai des RDV. Le soir, j’aime prendre mon temps.
Quel est le premier geste beauté que vous faites le matin ? Brosser mes dents et appliquer un lait ou une eau démaquillante Nuxe à la fleur d’oranger. Je raffole des odeurs d’agrumes.
Et le dernier geste beauté avant de vous coucher ? La même chose ! Plus une application de sérum et de crème de nuit Orlane anti-rides.
Où vous maquillez-vous ? Dans votre salle de bain ou dans votre chambre ? Dans ma salle de bain. Je dispose d’un miroir type « scène » avec des ampoules de chaque côté. La lumière est modulable. Heureusement d’ailleurs !
Lorsque vous êtes en voyage professionnel ou privé, est-ce que vous investissez les salles de bain des hôtels où vous résidez ? Je m’étale... Je commence par disposer tous mes pots partout. Je sais que je vais enfin avoir du temps pour moi ! Alors j’en profite...
Que trouve-t-on comme produits cosmétiques dans votre salle de bain ? La liste de mes indispensables est longue: exfoliant visage Sisley, exfoliant corps de Polaar, sérum + crème de jour Carita, à cause de la finesse de la texture. La crème de jour restructurante avec protection solaire de Valmont pour les rayons de soleil « urbains » du printemps. Le lait démaquillant Klorane waterproof au bleuet. Des lingettes démaquillantes Bourjois. La brume Rituel du Hammam de Cinq Mondes pour le rituel du coucher. Dans la salle de bain : les produits pour le visage et le maquillage. Et dans la minuscule salle de douche, j’ai une tablette avec des produits pour cheveux et corps, un gant exfoliant...
 Quels sont les produits dont vous ne vous séparez jamais ? Mes priorités sont de quatre ordres : - La crème pour les pieds très secs et abîmés Neutrogena, en format XXL. L’eau de mer est abrasive. Et comme je marche pieds nus chez moi, sur la terrasse... - Le fluide 14 de Carita. Parfois je l’ouvre dans la journée, juste pour m’imprégner de son odeur. - L’anti-cernes et le kit sourcils Make up fo Ever pour dessiner mes sourcils qui sont extrêmement fins et blonds. - Mes sticks à lèvres : j’en ai dans chaque sac à main, dans la voiture, sur mon bureau... Je ne peux pas vivre sans, cela va de Nutritic de la Roche-Posay au baume d’Argane, j’ai aussi le Cold Cream d’Avène. Pour les expositions au soleil, je choisis ceux avec filtres solaires comme Ictyane de Ducray ou Neutrogena. Dans mon sac de plongée, j’ai glissé une trousse spécifique tropique : protection solaire SFP50, crème après-soleil, fluide protection cheveux, lotion anti-moustiques... Je peux partir en reportage en 5 minutes, sans l’ouvrir. Je sais que tout est prêt.

Le ou les derniers produits achetés ? Une crème pour les mains anti-taches de Decléor. la Crème Lift-fermeté de Clarins. et la Gelée protectrice soleil pour les cheveux de René Furterer. J’ai également craqué pour le vernis à ongles « Océan » de Revlon, il est parfumé !!! Je respire la mer en le portant. C’est très vivifiant.
Utilisez-vous vos produits jusqu’à la fin ou en entamez-vous plusieurs sans les finir ? Mes fétiches je les utilise jusqu’à la fin de la fin... Comme mon flacon d’Eau du Soir. Je crois que je n’en laisse pas une micro-goutte ! A la fin de l’été, s’il me reste des tubes de produits solaires entamés, je les porte à la pharmacie pour qu’ils soient recyclés dans une filière spécifique.
Etes-vous à l’affût des nouveautés cosmétiques ou plutôt conservatrice ? En ce qui concerne le maquillage, je suis très papillon. J’adore les nouvelles couleurs, les nouvelles textures. Je teste beaucoup de choses… Du côté des soins cosmétiques, je suis très curieuse de tout ce qui se rapporte à l’anti-âge, aux anti-rides, fermeté, hydratation...

Comment découvrez-vous les nouveautés : lecture dans la presse féminine ou conseils d’amies, d’une esthéticienne ? Un mixte des trois. Je vais régulièrement sur les sites web, j’aime lire les commentaires des consommatrices. Je lis aussi la presse féminine que je dévore dans les salles d’attente des médecins et kinés.

Etes-vous plutôt, marques de luxe, comme Dior, Chanel, La Prairie ou plutôt marques grand public, L’Oréal, Nivéa, Bourjois Ce ne sont pas les marques qui m’attirent, mais les textures, odeurs et qualités des produits. Il y a des actifs qui coûtent cher, certes, mais ils sont vraiment raffermissants et anti-rides, pourquoi pas ! Par contre, j’avoue que pour le maquillage, j’aime le côté bijou de certaines marques : le nouveau rouge à lèvres Guerlain avec son poussoir est particulièrement réussi. J’ai un faible aussi pour la délicatesse des ombres Yves Saint-Laurent et Shu Uemura, les boîtiers des gloss de Dior ou les gammes By Terry. C’est l’élégance qui me motive. Ce sont des objets que j’aime posséder, avant tout parce que je les trouve beaux. Cela fait partie de mes « coups de cœur » dans les boutiques.

Qui a joué un rôle dans votre approche des produits cosmétiques ? Ma dermatologue. A l’âge de 3 mois, j’étais déjà traitée pour des problèmes de peau. A 10 ans, j’ai commencé à passer mes vacances en cures thermales à la Roche-Posay. J’y suis allée en cure à plusieurs reprises. Ma peau s’est effectivement améliorée là-bas. Comme vous le lirez dans mon livre, c’est à ma crème solaire que je dois la vie. Je vais même vous avouer son nom : Anthélios de la Roche-Posay.
Que vous a t-elle enseigné ? A lire les compositions de produits. A ne pas mettre n’importe quoi sur ma peau. J’ai donc été formatée par les produits neutres comme La Roche-Posay et Avène. Les deux seules fois où j’ai acheté des produits en GMS, un déodorant et un gel douche qui évoquaient Tahiti, j’ai eu la sanction immédiatement : allergies, brûlures... J’ai dû foncer chez ma dermato ! Je n’ai jamais recommencé ! Aujourd’hui, avec les séquelles des traitements de chimiothérapie, je fais particulièrement attention.
A quel âge avez-vous eu le déclic « beauté », « prendre soin de moi »? A l’adolescence, parce que la liste de produits, lotions et crèmes que je devais mettre étaient écrits sur une ordonnance. A l’âge adulte, j’ai pas mal bourlingué dans le Pacifique Sud. En Australie, j’ai découvert des panneaux publicitaires énormes avec des mélanomes agrandis sur les murs de Sydney. La couche d’ozone est perméable là-bas... et leur taux de cancer de la peau est pharaonique. Dans une agence de voyage, alors que je partais sur une petite île, on m’a donné un tube solaire avec mon billet d’avion. Ca calme ! Je me suis mise à me protéger de la même manière qu’eux, qui achètent des flacons de 500 ml ! J’ai vécu sur un atoll polynésien, avec un taux d’ensoleillement de 360 jours sur 365. En France, j’ai gardé mes habitudes de protection contre les UV. Et 20 ans plus tard, je me rends compte que les Australiens avaient plus que raison !
Le maquillage, la beauté, l’apparence occupent-elles une place importante dans votre vie ? La beauté est un concept subjectif. Mais on m’a enseigné à prendre soin de ma peau. Le maquillage permet de sublimer des traits. Pour moi, les maquilleurs sont de vrais artistes, ils me bluffent, mais je n’arrive jamais à me souvenir de tous leurs gestes. Je me mélange dans les numéros des pinceaux ! Quand je suis en société ou dans des réunions importantes, j’aime me sentir sûre de moi. Un joli maquillage est une aide mentale appréciable.
Le temps qui passe ça vous inquiète ? Les femmes de ma famille ne vivent pas vieilles. Je n’ai jamais pensé que je finirai en vieille pomme ridée. Je suis très fataliste. J’essaie de faire un peu de prévention : j’utilise un soin contour des yeux adapté à la peau fragile de l’oeil et un soin contour des lèvres
Que pensez-vous des produits style botox, de la chirurgie esthétique ? J’ai déjà subi de la chirurgie pour des raisons vitales: soigner un cancer. Repasser sur le billard pour de l’esthétisme ? Jamais !
Etes-vous plutôt bain ou douche ? Douche.
Plutôt savon ou gel douche ? Gel-douche hydratant et au PH neutre.
Plutôt shampooing et masque ou juste un shampooing? Soigner mes cheveux longs était un rituel avant la chimiothérapie, que j’ai repris dès qu’ils ont commencé à pousser et à être longs. J’utilisais le sérum phyto-aromatique de Sisley 3fois par semaine, le masque Klorane 1 fois par semaine, et au quotidien un shampoing et un après-shampoing pour le démêlage de Carita ou de Sisley selon mes envies de senteur du jour. J’ai toujours pris grand soin de mes cheveux.
Plutôt lait hydratant ou peau nature ? Lait super méga hydratant.
Plutôt crème de jour ou de nuit ? Les deux, avec les sérums appropriés !
Au quotidien, vous êtes plutôt maquillée ou nature ? Nature.
Quelles sont vos teintes favorites, pour vos yeux ? Pour votre bouche ? Pour les yeux, j’aime les teintes dorées, nacrées, rosées. Le bleu et le vert également. J’ai horreur des teintes sombres. Du côté de mes lèvres, j’opte pour le rose framboise ou l’orange caramélisée. Je n’aime pas les tonalités trop vives.
Plutôt pinceaux ou application avec les doigts ? Les doigts ou les petits pinceaux et mousses fournis avec les boîtiers.
Plutôt gloss ou rouge à lèvres ? Gloss le soir. Rouge à lèvres en journée.
Plutôt brushing ou air libre ? Air libre. Trop de séchage tue les cheveux !

Plutôt gel ou laque? Gloss de brillance René Furterer.

Votre parfum, vous changez souvent ou vous êtes fidèle? Quel est-il ? Eau du Soir de Sisley est mon grand chouchou ! Il ne me quitte pas. Je possède même toujours un flacon d’avance ! Sinon, j’apprécie Shalimar de Guerlain pour les soirées voluptueuses et n°5 de Chanel. Je fais également du zapping avec des eaux plus légères : One Summer de Calvin Klein, l’Amoureux de Dolce et Gabbana, L’Air de Nina Ricci, Boss Orange. Il y a enfin Lady Million de Paco Rabbane, typique achat compulsif dû à la campagne de pub TV qui m’avait fait beaucoup sourire.
C’est quoi pour vous une pause bien-être ? La réflexologie plantaire ! C’est le summum de la relaxation.
Avez-vous des adresses fétiches à Paris? Pour le corps : l’institut Orlane, dans le XVI. Pour le visage : un institut Guinot. Pour la manucure/beauté des pieds : l’institut Revlon, près des Champs Elysées. Pour l’exotisme qui me rappelle mes îles: le Spa Cinq Mondes près de l’Opéra Garnier.
Plutôt soins à domicile ou en institut ? L’institut de ma copine Claire : « Forme et Beauté » à Pontoise (95). Elle est très rigoureuse dans ses protocoles. Et comme c’est une amie de longue date... il y a un côté « famille » et « maison » en même temps.
Plutôt Spa ou thalasso ? En fait, le Hammam.
Cette pause bien-être, vous la faites à la première occasion ou quand vous en avez vraiment besoin ? Quand j’en ai vraiment besoin. Quand ma peau tiraille, je sens que je dois filer au hammam.
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